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Dôgen Kigen (1200-1253)

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Eihei gen shingi (Tenzo kyôkun) > a > b
Following Dogen's Footsteps in Ningbo
Fukanzazengi > a > b > c > d > e
Gakudô yôjin shu
Shôbôgenzô
Poems

Master Dogen's Shobogenzo, translated by Gudo Nishijima & Chodo Cross
Book 1
Book 2
Book 3
Book 4

 

Les oeuvres de Dôgen
par Eric Rommeluère
Un Zen Occidental http://www.zen-occidental.net/
Reproduction interdite sans le consentement de l'auteur

 

Shôbôgenzô, "Le trésor de l'Oeil de la Vraie Loi", une somme composite de nombreux fascicules.

Fukanzazengi, "Recommandations générales concernant les regles de la méditation" (un volume, 1227). Deux versions : l'une dite de Tempuku, manuscrit holographe daté de la premiere année de Tempuku (1233), l'autre dite populaire (rufubon) inclus dans le Eihei kôroku.

Eihei shoso gakudô yôjin shu, "Recueil des points a observer dans l'étude de la voie du premier patriarche d'Eihei", ou Gakudô yôjin shu (un volume, dix sections, 1234). Edité en 1357.

Eihei gen shingi, "Regles pures de [Dô]Gen d'Eihei" (six fascicules, publiés en 1667) :

· Tenzo kyôkun, "Leçons pour le moine-cuisinier" (1237).
· Bendôhô,"Réglements pour négocier la voie" (non daté) ;
· Fushukuhampô, "Regles lors du repas matinal" (non daté) ;
· Kichijôzan Eiheiji shuryô shingi, "Recommandations pour la salle d'étude du temple d'Ehei au mont Kichijô" (1249).
· Taidaiko goge shari hô, "Regles devant les anciens" (1244) ;
· Nihonkoku echizen eiheiji chiji shingi, "Regles pures pour les intendants du temple d'Eihei de la province d'Echizen au Japon" (1246) ;

Dôgen oshô kôroku, "Entretiens complets du maître Dôgen" (dix volumes). Trois versions : l'une dite l'édition de Rinnôji (1598), la deuxieme dite l'édition populaire (rufubon, 1672) éditée par Manzan Dôhaku, la troisieme dite l'édition de Sozan d'apres un manuscrit découvert en 1937.

Eihei gen zenji goroku, "Discours du maître zen Gen d'Eihei" (un volume), sélections du Kôroku, publié en 1358.

Shôbôgenzô zuimonki, "Recueil de choses entendues a propos du Shôbô genzô" (six fascicules). Trois versions : la premiere dite l'édition de Chôenji (1644), la deuxieme dite l'édition de Keian (1651), la troisieme dite l'édition populaire (rufubon, 1770) éditée par Menzan Zuihô.

Hôkyô ki, "Journal des années Hôkyô" (un volume). Edité par Menzan Zuihô (1683-1769).


Le Shôbôgenzô

Parmi tous les ouvrages écrits ou composés par Dôgen (1200-1253), son Shôbôgenzô ("Le Trésor de l'Oeil de la Vraie Loi") a toujours attiré l’attention par l’ampleur, la diversité et l’originalité de ses textes. Cette somme se présente comme une compilation de discours et d'écrits disparates apparemment faite par Dôgen lui-meme. Apres avoir dressé et révisé une premiere compilation de soixante quinze fascicules, en tete desquels il place le fameux chapitre philosophique intitulé Genjô kôan, “La présence des kôan”, il entreprend, a la fin de sa vie, une seconde compilation dans le but de faire, semble-t-il, un seul livre de cent chapitres. La mort l'arrete apres qu'il ait rédigé le douzieme chapitre de cette nouvelle série ainsi que l'atteste une note additive au chapitre Hachi dainin gaku, “Les huit recommandations du grand homme”, écrite de la main de Kôun Ejô (1198-1280), son principal disciple :

Le volume était daté du six du premier mois de la cinquieme année de l'époque Kenchô [1253] a Eiheiji. Aujourd'hui la veille de se délier des regles de la septieme année yin bois-lievre de l'époque Kenchô [1255], Gien qui exerce les fonctions de copiste a pu en faire une copie. Il l'a également révisée. Ce volume est le manuscrit que mon dernier maître rédigea pendant sa derniere maladie. En y songeant, les textes qui précedent et qui prennent le titre de Shôbôgenzô, ceux qui ont été corrigés comme ceux des nouveaux manuscrits, n'auraient du former qu'un seul livre en cent volumes. Ce volume est le douzieme dans la série des nouveaux manuscrits. Apres l'avoir rédigé, sa maladie empira peu a peu. Il dut alors arreter son projet. C'est pourquoi ce manuscrit rapporte les dernieres observations de notre défunt maître. Malheureusement, nous ne pourrons révérer ce livre en cent volumes. Quel dommage! Lorsqu'on se rappelle de notre dernier maître, on ne peut que recopier ce douzieme manuscrit et le protéger. Ce furent les dernieres observations du vénérable des Sâkya et ce sont aussi les dernieres recommandations de notre défunt maître. Ejô.

Le Shôbôgenzô est si paradoxal : en compilant ces textes, en les réécrivant meme, il a apparemment la vision d'une ouvre complete, le nombre de cent fascicules n'est pas anodin. En le lisant on a l'impression qu'il a la vision d'une somme. Mais ou veut-il en venir ? L'ordre, les themes abordés ne suivent aucune logique, le Shôbôgenzô n'a ni début ni fin. Le propre de toute compilation est d’etre une simple succession sans forcément qu’un sens général se dessine. En ce sens, le Shôbôgenzô paraît proche des compilations de kôan de l’époque Song. Pourtant meme ces compilations suivent un agencement formel : cas, introductions aux cas, commentaires en prose, en vers, etc. Mais rien de tel dans le Shôbôgenzô ; si la plupart de ses chapitres doivent se lire comme des commentaires de kôan, d’autres n’adoptent pas cette forme. Sa pensée y est éclatée, non linéaire. Quelle unité le sous-tend, quelle structure dans cette ouvre déstructurée ? Tout paraît morcelé, de bric et de broc. Fracture et division semblent au cour meme de son discours. Il ne nous propose pas de synthese, jamais ne se dévoile une unité. En le lisant, il nous invite a un étrange cheminement.

Le nombre de cent chapitres (un systeme clos) est une déclaration d’Ejô, non de Dôgen lui-meme. Doit-on la remettre en cause ? L’absence d’apparente structure pourrait etre mise sur l’apparente oralité des discours. La plupart des chapitres sont en effet qualifiés, selon leur collophon, “d'explication a la communauté (jishu)”. On entend par ce terme, le preche donné au sein d’une monastere lors de la consultation du soir (bansan) ou lors d'une petite consultation (chôsan). Pourtant, meme si de nombreux fascicules passent pour etre des preches, on sent qu’ils ont été pensés et polissés et qu’ils n’étaient apparemment pas improvisés. Le Shôbôgenzô est une ouvre écrite qui doit se lire comme une ouvre inachevée. On peut néanmoins se demander si c’est cet inachevement est fortuit ou pleinement signifiant. Est-ce sa seule mort qui empeche Dôgen de terminer cette somme, ou devait-elle rester inachevée comme un ultime message sur l'incomplétude ? Le manque obsede Dôgen, et l’on peut etre étonné qu’il n'ait écrit que 80 ou 90% d'une oeuvre supposée alors que ce meme terme hachikushin, “a quatre-vingt ou quatre-vingt dix pour cent” y apparaît a de nombreuses reprises. Cette expression est reprise d’un fameux dialogue zen ou a une réponse d’Ungan, Dôgo réplique par : “Ce que tu dis la est fort bien dit, mais c'est seulement exprimer quatre-vingt ou quatre-vingt dix pour cent...” Une expression que l'on pourrait appliquer au Shôbôgenzô lui-meme...


Essai de reconstitution


La premiere édition xylographique du Shôbôgenzô fut imprimée en 1690 sous la direction de Kôzen (†1693), trente-cinquieme abbé du monastere d'Eiheiji. Cette édition, connue sous l'appellation de Kôzenbon (lit. “le texte de Kôzen”), comprenait quatre-vingt quinze fascicules placés dans l'ordre chronologique d'écriture ou de prédication supposée. La publication du Shôbôgenzô fut ensuite interdite par le pouvoir shogunal durant la seconde période d'Edô (en 1722) a la suite de luttes intestines au sein de l'école Sôtô ou son interprétation jouait un rôle crucial.

En 1796, l’abbé du monastere d’Eiheiji, Gentô Sokuchu, obtint la permission de le republier. Cette nouvelle édition, connue sous le nom de Honzanban (“l'édition du Siege”), fut achevée en 1811 dans un version légerement différente de l'édition de Kôzen : elle excluait notamment certains fascicules considérés comme secrets (Shisho, “Le certificat de succession”, par exemple). Il fallut attendre le début du vingtieme siecle pour que le monastere d'Eheiji en réimprime une version exhaustive.


Les plus anciens manuscrits du Shôbôgenzô sont composés d'un nombre variable de fascicules. Il s'agit :

· de la compilation de Koun Ejô (1198-1280) en soixante quinze fascicules, conservée au temple de Sempukuji;
· de la compilation de Eihei Giun (1253-1333) en soixante fascicules, dite “le texte du Rurikôji” ou “le texte de Sôgo”, datée de la quatrieme année de l’ere Karyaku (1329) et conservée au temple de Rurikôji;
· de la compilation de Taiyô Bonsei en quatre-vingt quatre fascicules, dite “le texte de Bonsei”, datée de la vingt-sixieme année de l’ere Oei (1419) et conservée au temple de Tokuunji;
· de la compilation de Taiyô Bonsei en quatre-vingt quatre fascicules, dite “le texte du Gyokuunji”, conservée au temple de Gyokuunji;
· d'une compilation anonyme en douze fascicules, dite “le texte du Yôkôji”, datée de la vingt-septieme année de l’ere Oei (1420) et conservée au temple de Yôkôji;
· d’une copie du troisieme abbé de Kenkon'in en soixante quinze fascicules, dite “le texte du Kenkon'in”, datée de la deuxieme année de l’ere Meiô (1495) et conservée au temple de Kenkon'in;
· d’une copie de Kôshu, quinzieme abbé d'Eiheiji, et de Konkô, abbé-fondateur du Dôunji, en soixante fascicules, dite “le texte du Dôunji”, datée de la septieme année de l’ere Eishô (1510) et conservée au temple de Dôunji;
· d’une copie du septieme abbé de Shôbôji en soixante quinze fascicules, dite “le texte du Shôbôji”, datée de la neuvieme année de l’ere Eishô (1512) et conservée au temple de Shôbôji;
· d’une copie de Koun Ejô en vingt-huit fascicules, dite “Le Shôbôgenzô secret” (Himitsu shôbôgenzô) et conservée au temple d'Eiheiji;
· d'une compilation anonyme en dix-sept fascicules, datée de la troisieme a la onzieme année de l’ere Kan'ei (1626-1634) et conservée au temple de Nikkôrin'ôji;
· d’une copie du deuxieme abbé de Chôenji en quatre-vingt quatre fascicules, dite “le texte du Chôenji”, datée de la deuxieme année de l’ere Kan'ei (1625) a la deuxieme année de la période Shôhô (1645) et conservée au temple de Chôenji.

Peu de manuscrits holographes de Dôgen ont été conservés. Pour le Shôbôgenzô il reste :

· le fascicule Sansuikyô daté de la premiere année de l’ere Ninji (1240, un rouleau);
· le fascicule Shisho daté de la deuxieme année de l’ere Ninji (1241, un rouleau);
· une deuxieme copie du meme fascicule datée du meme jour que la copie précédente (neuf morceaux);
· le fascicule Gyôji (premiere partie) daté de la troisieme année de l’ere Ninji (1242, un rouleau);
· le fascicule Sôshi seirai i daté de la deuxieme année de l’ere Kangen (1244, un rouleau);
· le fascicule Shohô jissô (deux parties).

Les éditions prémodernes de Kôzen et du Siege sont une refonte de ces anciens manuscrits. Ceux-ci peuvent etre divisés en neuf groupes de fascicules (de A a I) qui se retrouvent dans l'une ou l'autre des cinq plus anciennes compilations du Shôbôgenzô.


A B C .................75 fascicules (compilation d'Ejô)
F G H .................12 fascicules (texte du Yôkôji)
A* D E F .............60 fascicules (texte du Rurikôji)
C G I ..................28 fascicules (Himitsu Shôbôgenzô)
A B C D E F .........84 fascicules (texte de Bonsei)


· Le premier groupe (A) comprend cinquante fascicules. Il s’agit des fascicules suivants : Genjô kôan, Maka hannya haramitsu, Busshô, Shinjin gakudô, Sokushin zebutsu, Gyôbutsu igi, Ikka myôju, Kobusshin, Daigo, Zazengi, Kaiin zammai, Kuge, Kômyô, Gyôji, Immo, Kannon, Kokyô, Uji, Juki, Zenki, Tsuki, Gabyô, Keisei sanshoku, Bukkôjôji, Muchu setsumu, Kankin, Shoaku makusa, Dôtoku, Jinzu, Arakan, Kattô, Hakujushi, Sangai yuishin, Mujô seppô, Hosshô, Darani, Semmen, Jippô, Kembutsu, Henzan, Ganzei, Kajô, Ryugin, Soshi seirai i, Hotsu mujôshin (ou Hotsu bodaishin), Udonge, Nyorai zenshin, Koku, Hatsuu et Ango. Les deux parties de Gyôji sont comptées pour deux fascicules dans la compilation de Giun (marquée A*).
· Le deuxieme groupe (B), six fascicules : Zazenshin, Shunju, Baika, Senjô, Tashintsu et Osaku sendaba.
· Le troisieme groupe (C), dix-neuf fascicules : Shin fukatoku, Raihai tokuzui, Sansuikyô, Den'e, Bukkyô, Shisho, Sesshin sesshô, Shohô jissô, Butsudô, Mitsugo, Bukkyô, Menju, Busso, Sanjushichihon bodaibumpô, Sammai ô zammai, Tembôrin, Daishugyô, Jishô zammai et Shukke.
· Le quatrieme groupe (D), un fascicule : Hokke ten hokke.
· Le cinquieme groupe (E), un fascicule : Bodaisatta shishôbô.
· Le sixieme groupe (F), sept fascicules : Sanjigô, Hotsu bodaishin, Shime, Kesa kudoku, Shukke kudoku, Kuyô shôbutsu et Kie Buppôsôbô (ou Kie sambô).
· Le septieme groupe (G), quatre fascicules : Jukai, Jinshin inga, Shizen biku et Hachi dainin gaku.
· Le huitieme groupe (H), un fascicule : Ippyaku hachi hômyômon.
· Le neuvieme groupe (I), cinq fascicules : Beppon shin fukatoku, Beppon bukkôjôji, Beppon butsudô (ou Dôshin), Shôji et Yuibutsu yobutsu.

L'édition du Siege integre trois autres textes de Dôgen qui n'apparaissaient pas dans les premieres compilations du Shôbôgenzô. Ce sont les livrets intitulés Bendôwa (“Propos sur la négociation de la voie”), Juundôshiki (“Regles pour la seconde salle des nuages”) et Jikuimmon (“Enseignements pour l’office”).

Le Bendôwa placé en tete de l'édition du Siege est un manifeste de Dôgen daté de 1231. Ce texte, resté longtemps inconnu dans l'école Sôtô, fut redécouvert a l’époque Kambun (1661-1672). Manzan Dôhaku (1635-1714), le premier, l'inclut dans une version manuscrite du Shôbôgenzô. Il fut ensuite publié en 1788, en un volume, par Gentô Sokuchu d'apres un manuscrit holographe de Dôgen aujourd'hui perdu.


Les éditions modernes japonaises


Plusieurs éditions critiques ont été publiées ces soixante dernieres années. Citons notamment :

· Celle établie par Etô Sokuô (Shôbôgenzô, Meicho Fukyukai, trois volumes, 1986 ; reprise de l’édition de 1939-1943). Elle recense les variantes de manuscrits tardifs. Pas de notes.
· Celle établie par Okubo Dôshu (“Les ouvres completes du maître zen Dôgen”, Dôgen zenji zenshu, Chikuma Shobô, deux volumes, 1969 et 1970). Elle recense également des variantes de manuscrits sans autres commentaires.
· Celle établie par Nishio Minoru et ses collaborateurs (Shôbôgenzô, Nihon koten Bungaku Taikei, Iwanami Shoten, 1965).
· Celle établie par Terada Tôru et Mizuno Yaoko (Dôgen, deux volumes, Nihon shisô Taikei, Iwanami Shoten, 1970, 1972).
· Celle établie par Mizuno Yaoko (Shôbôgenzô, Iwanami Shoten, quatre volumes, 1990, 1993). Le format de poche a fait la fortune de cette édition. Notes succintes.

L'ordre des chapitres suivi par Okubo Dôshu (hors les variantes des chapitres Bukkôjôji, Ippyaku hachi hômyômon, Sanjigô, Henzan et Semmen) s'établit ainsi :

I. Les soixante quinze chapitres des anciens manuscrits (kyusô) :

1. Genjô kôan, “La présence des kôan”, 1233. > a > b > c > d > e
2. Maka hannya haramitsu, “La vertu de grande sagesse”, 1233.
3. Busshô, “La nature de bouddha”, 1241.
4. Shinjin gakudô, “L'étude de la voie par le corps et par l'esprit”, 1242.
5. Sokushin zebutsu, “L'esprit meme est le bouddha”, 1239.
6. Gyôbutsu igi, “Les attitudes majestueuses des bouddhas dans leur pratique”, 1241.
7. Ikka myôju, “Une perle brillante”, 1238.
8. Shin fukatoku, “L'esprit est insaisissable”, 1241.
9. Kobusshin, “L'esprit des anciens bouddhas”, 1243.
10. Daigo, “Le grand éveil”, 1242.
11. Zazengi, “Les regles de la méditation assise”, 1243. > a > b
12. Zazenshin, “Précis de méditation assise”, 1242.
13. Kaiin zammai, “Le samâdhi du sceau de l'océan”, 1242.
14. Kuge, “Les fleurs du vide”, 1243.
15. Kômyô, “L'éclat lumineux”, 1242.
16. Gyôji, “La pratique assidue”, (deux parties), 1242 et 1243.
17. Immo, “Tel”, 1242.
18. Kannon, “Avalokitesvara”, 1242.
19. Kokyô, “L'ancien miroir”, 1241.
20. Uji, “L’etre-temps”, 1240. > a > b > c > d
21. Juki, “La prédiction”, 1242.
22. Zenki, “La totale activité”, 1242.
23. Tsuki, “La pleine activité”, 1243.
24. Gabyô, “L'image d'un gâteau de riz”, 1242.
25. Keisei sanshoku, “Le son de la vallée et la forme de la montagne”, 1240.
26. Bukkôjôji, “Dépasser le bouddha”, 1242.
27. Muchu setsumu, “Expliquer un reve dans un reve”, 1242.
28. Raihai tokuzui, “Se prosterner et obtenir la moelle”, 1240.
29. Sansuikyô, “Le sutra des montagnes et des rivieres”, 1240. > a > b
30. Kankin, “La lecture des sutra”, 1241.
31. Shoaku makusa, “Ne commettre aucune mauvaise action”, 1240.
32. Den'e, “La transmission de la robe”, 1240.
33. Dôtoku, “Le savoir-dire”, 1242.
34. Bukkyô, “Les enseignements du Bouddha”, 1241.
35. Jinzu, “Les pouvoirs merveilleux”, 1241.
36. Arakan, “L'arhat”, 1242.
37. Shunju, “Le printemps et l'automne”, 1244.
38. Kattô, “Les emmelements”, 1243.
39. Shisho, “Le certificat de succession”, 1241.
40. Hakujushi, “Le cypres”, 1242.
41. Sangai yuishin, “Les trois mondes ne sont qu'esprit”, 1243.
42. Sesshin sesshô, “Expliquer l'esprit et expliquer la nature”, 1243.
43. Shohô jissô, “Le véritable aspect des dharma”, 1243.
44. Butsudô, “La voie du Bouddha”, 1243.
45. Mitsugo, “La parole secrete”, 1243.
46. Mujô seppô, “La prédication de l'inanimé”, 1243.
47. Bukkyô, “Les écritures bouddhiques”, 1243.
48. Hosshô, “La nature de dharma”, 1243.
49. Darani, “Les dhârani”, 1243.
50. Semmen, “La toilette du visage”, 1239.
51. Menju, “la transmission directe”, 1243.
52. Busso, “Les bouddhas et les patriarches”, 1241.
53. Baika, “Les fleurs de pecher”, 1243.
54. Senjô, “La purification”, 1239.
55. Jippô, “Les dix directions”, 1243.
56. Kembutsu, “Voir le Bouddha”, 1243.
57. Henzan, “Les consultations”, 1243.
58. Ganzei, “La prunelle des yeux”, 1243.
59. Kajô, “L'ordinaire de la maisonnée”, 1243.
60. Sanjushichihon bodaibumpô, “Les trente-sept rubriques de l'éveil”, 1244.
61. Ryugin, “Le mugissement du dragon”, 1243.
62. Soshi seirai i, “L'idée du maître-patriarche en venant de l'ouest”, 1244.
63. Hotsu mujôshin, “La production de l'esprit insurpassable”, 1244.
64. Udonge, “La fleur d'udumbara”, 1244.
65. Nyorai zenshin, “Le corps entier du tathâgata”, 1244.
66. Sammai ô zammai, “Le samâdhi roi des samâdhi”, 1244.
67. Tembôrin, “La mise en branle de la roue du dharma”, 1244.
68. Daishugyô, “La grande pratique”, 1244.
69. Jishô zammai, “Le samâdhi de la réalisation par soi-meme”, 1244.
70. Koku, “L'espace vide”, 1245.
71. Hatsuu, “Le bol”, 1245.
72. Ango, “La retraite”, 1245.
73. Tashintsu, “La penétration de l'esprit d'autrui”, 1245.
74. Osaku sendaba, “Le roi qui demandait saindhava”, 1245.
75. Shukke, “Le renonçant”, 1246.

II. Les douze chapitres des nouveaux manuscrits (shinsô) :

1. Shukke kudoku, “Les mérites du renoncement”, sans date.
2. Jukai, “La réception des préceptes”, sans date.
3. Kesa kudoku, “Les mérites du kasâya”, 1240.
4. Hotsu bodaishin, “La production de l'esprit d'éveil”, sans date.
5. Kuyô shobutsu, “La vénération des bouddhas”, sans date.
6. Kie Buppôsôbô, “Prendre refuge dans les trois trésors”, sans date.
7. Jinshin inga, “La foi profonde dans la causalité”, sans date.
8. Sanjigô, “Les trois périodes du karma”, sans date.
9. Shime, “Les quatre chevaux”, sans date.
10. Shizen biku, “Le moine dans le quatrieme dhyâna”, sans date.
11. Ippyaku hachi hômyômon, “Les cent huit portes de l'éveil”, sans date.
12. Hachi dainin gaku, “Les huit recommandations du grand homme”, sans date.

III. Et neuf chapitres supplémentaires :

1. Bendôwa, “Propos sur la négociation de la voie”, 1231.
2. Juundôshiki, “Regles pour la seconde salle des nuages”, 1239.
3. Hokke ten hokke, “La fleur de lotus tourne la fleur de lotus”, 1241.
4. Bodaisatta shishôbô, “Les quatre attentions du bodhisattva”, 1243.
5. Jikuimmon,“Enseignements pour l’office”, 1246.
6. Shin fukatoku, “L'esprit est insaisissable (II)”, sans date.
7. Dôshin, “L’esprit de la voie”, sans date.
8. Shôji, “Les naissances et les morts”, sans date. > a > b
9. Yuibutsu yobutsu, “Seul un Bouddha avec un Bouddha”, sans date.


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